Monday, 28 October 2013

Tu valses, vous valsez !

J'avais promis et nous voilà fin octobre, je n'ai rien tenu.
Je suis revenue des États-Unis. Que d'aventures EXTRA-ORDINAIRE. J'ai tellement de choses à écrire, de maux à exprimer mais également je vous rassure de sentiments imprégnés et ancrés qui ont encore contribué à mon évolution et mon épanouissement. J'ai fusionné pour la première fois avec un goût d'éternel et j'ai aimé cela.
Rappelle-toi du départ. Difficile, elle pleurait dans tes bras et toi, accompagnée de ton angoisse tu la serrais et t'emparais de toute sa force, son odeur, sa sincérité.
Je me suis accrochée à sa main, que j'ai dû abandonner et que je retrouve parfois dans mon sommeil me permettant de flotter doucement dans les limbes d'un amour fraternel pour lequel j'aurais tout donné. Le goût de cette rencontre est si agréable et le lien nous unissant unique.
Un retour également rythmé par deux pertes, une éclosion de peine jusqu'ici inconnue. Une envie de vivre nouvelle également, une frappe de réalité complexe et tortionnaire. Pourquoi ? Une question simple et vaine laissée sans réponse. J'ai été traumatisée et blessée. Je me suis arrachée à cette notion de temps, qui ne m'attendra pas le jour où mon cœur battra en retraite. J'ai décidé de vivre en dehors de toutes notions créer par l'homme et pourtant elles éternelles, pas comme nous... J'espère que le bonheur existe dans l'au-delà.
Rappelle-toi tout ce que nous nous sommes dit. Rappelle-toi ces nuits d'été dans mes bras. Ces pleures que tu as versé pour mon être et pour moi. A nos éclats de vie, de rires et notre passion.
I won't let anyone step over me, I promise.

Two bodies, one soul.

Sunday, 9 June 2013

sans titre

Et oui, ça y'est ! J'y suis, Juin 2013 comme promis, aux US et je me sent dans le mood pour écrire un article. On m'a brisé le coeur, une fois et je n'ai plus été capable d'écouter de la musique pendant plusieurs semaines. Comme si ça me procurait trop d'émotions que je n'étais pas capable de surmonter puis aussi les souvenirs, 3 ans et demi, ça en fait pas mal des chansons souvenirs, anyway (ouais j'vais placer des mots anglais un peu partout, vous avez déjà de la chance que je ne fasse pas l'article en anglais parce que je suis totalement dans le mood pour parler anglais), bref comme je disais, je suis sur le point de sortir avec des amis et puis demain, peut-être voir ce garçon, un date (à prononcer à l'anglaise) je ne sais pas, on verra. J'adore ce sentiment, celui que j'ai maintenant, celui qui me fait sourir, celui qui me fait paniquer, celui qui me susure, tu es vivante! Je me pose des questions car certaines barrières sont là, mais bon justement c'est l'occasion de les envoyer à la poubelle et de tenter une expérience nouvelle. 
Could it be enough to only stay right here ? 
Bon je parlais de musique parce que justement mon petit coeur maintenant cicatrisé j'ai de nouveau cette soif de musique (et de boire du vin). Encore une fois la preuve que la musique est puissante, que la musique peut sauver des vies, que la musique rend la vie mélodique forcément. 
Il faut que je me prépare, j'aimerais pouvoir écrire plus, mais j'ai des choses à vivre.
Même si personne ne le lit cet article, je l'écrirai pour moi. 

Thursday, 28 February 2013

Trop de sentiments.

Je m'attache trop, j'accorde trop d'importance à ces personnes là, je me sentais en danger et prendre du recul me fait du bien.
Il est primordial de se recentrer sur soi même, prendre une bouffée d'air, aussi impure soit elle, pour se dire, ouf, je respire toujours même s'ils ne sont plus là. Je me suis sentie dépendante l'espace de quelques semaines, et la routine, tellement confortable, m'a fait perdre pied et surtout m'a fait oublier, ce que je voulais vraiment.
J'ai vécu un truc, bref, mais plutôt enrichissant, une aventure que tu prémédites plus ou moins et qui te fais ressentir des émotions nouvelles. Je ne sais que conclure de cette affaire, j'ai pas envie de faire des choses sans y réfléchir, ce n'est pas moi. Tout ce que je fais, est pensé, réfléchi, et travaillé. Donner l'illusion d'un instant fatal, quand en fait, c'est une course poursuite contre le destin!
C'est finalement, peut être ça mon problème, je pense trop. Je ne suis pas une imbécile heureuse et pourtant, ça doit être rudement cool de l'être. J'aime pas l'habitude, j'aime pas quand ça dure, mais j'ai 22 ans. On soulignera la référence, merci Laurent Boutonnat. J'ai 22 ans, est-ce un problème réelement? Je n'ai pas la réponse mais l'audace d'essayer. L'horloge biologique, les moeurs, la société, la culture vous diront, hurry up ! Mais moi, moi, moi, moi, L , mon infini moi, je ne me sent pas prête, pas envie de copier coller, pas envie de suivre une route, déjà, plus ou moins, tracée. Je veux prendre mon temps, redéfinir les limites et vivre sans regarder autour de moi. J'aimerais tellement ne pas tenir compte de tout ce qu'il y a autour.
Ahhhh ! Sacre bleu, s'il te plait, arrête de t'imprégner en moi, de moi.
Est-ce naturel ?
Tu répondras, promis, en juin 2013, tu seras aux USA, tranquille et l'eau aura coulé sous les ponts, je suis certaine, que cela te fera sourire. Allons, amie, prends toi par la main, et avances tu sais que tu peux le faire, seule.